Je livre ici à vos reflexion un extrait du dernier livre d'Albert Jacquard : Mon utopie, (septembre 2006, Editions Stock) :
« La croissance de la consommation est en réalité l’équivalent d’une drogue […]. Cette croissance, lorsqu’elle à lieu au sein des nations les plus développés, rend plus improbable une diminution des inégalités entre les peuples ; l’écart ne peut que s’aggraver. […] C’est donc, dès maintenant, non pas seulement une “croissance zéro” comme l’avait proposé le Club de Rome, mais une décroissance de la consommation des plus riches qui est nécessaire. Cette perspective n’a rien de sombre, à condition qu’elle soit accompagnée d’un développement des activités qui ne détruisent pas les richesses de la planète, notamment toutes celles générées par les rencontres entre humains. »
Mots-clés : décroissance 
Croissance ?solution miracle ?'Commentaires← Re:Là, on est confronté à un immense probleme de vocabulaire : on oppose croissance à décroissance mais on nage toujours dans la meme eau. Pour etre clair : on regarde plus notre ponction sur l'environnement plus ou moins selon l'actualité médiatique plutot que de réfléchir à notre relation à l'environnement . L'environnement ne relève pas de la gestion de stock, il est une partie de nous meme et nous sommes une partie de l'environnement.
hervé labé | Le Mercredi 19/03/2008 à 09:49 | Un vieux sage nous rappelle :
" N'appelons pas progrès ce à quoi un autre succombe,
Kiti | Le Mercredi 19/03/2008 à 09:52 | Archives par mois
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> La croissance de la consommation est en réalité l’équivalent d’une drogue
Deux idées pour ne plus être accro : diminuer progressivement, régulièrement, son taux de consommation en tout genre (par exemple faire baisser de 10% la quantité de kilowatts consommés ou de m3 d'eau utilisés - ne pas se fier au prix de la facture qui lui continue de monter !). Ou se faire des cures de désintoxe complète, par exemple pendant les vacances, (partir en pleine nature avec une réserve de nourriture de 15 jours et décider de ne plus mettre les pieds dans une ville, radical au retour la moindre rue marchande vous donne la nausée !)
isabelleclep | Le Lundi 17/03/2008 à 22:31 |